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5 Mythes sur le vapotage qui vous surprendront

5 Mythes sur le vapotage qui vous surprendront

Non, la vape n’est pas aussi nocive que la cigarette, et elle ne provoque pas de « poumon en pop-corn ».

Les autorités ont attribué au vapotage une série de pathologies et de décès liés à des e-liquides constitués à base de CBD (cannabidiole). Dans le même temps, l’utilisation de cigarettes électroniques (pouvant être alimentées avec des e-liquides à zéro nicotine ou avec un dosage nicotiné) est montée en flèche chez les étudiants les exposant à un risque d’accoutumance et à des effets nocifs potentiels sur la santé. En réaction certains pays dont un certain nombre d’états des USA ont interdit les produits à base de e-liquides aromatisés. Ces questions de santé publique distinctes sont souvent associées, ce qui entraîne une grande confusion au sujet des e-cigarettes et de leurs risques.

C’est pourquoi il nous semblait important de soulever le problème et de dissiper les principales erreurs qui sont communément faites.

Mythe N° 1 : Les e-cigarettes ne sont pas réglementées.

Les experts et les militants qui demandent aux gouvernements de prendre des mesures contre les e-liquides laissent parfois entendre que l’industrie échappe complètement à la réglementation. « Nous ne devons pas rester les bras croisés alors que les e-cigarettes continuent de ne pas être réglementées », a déclaré un haut responsable médical. « Les e-cigarettes ne sont pas réglementées, ce qui signifie que nous ne savons pas ce qu’elles contiennent », a déclaré un autre cadre de la santé publique.

Les e-cigarettes sont en fait réglementées par les autorités Européens ainsi que par la FDA. En 2016, une « règle de présomption » a accordé à la FDA l’autorité réglementaire sur les produits, et l’agence a immédiatement interdit la vente d’e-cigarettes aux personnes de moins de 18 ans. Les e-cigarettes actuellement sur le marché doivent porter une étiquette d’avertissement indiquant qu’elles contiennent de la nicotine, et leurs fabricants doivent soumettre des listes d’ingrédients à la FDA.

Il est vrai que dans ce domaine il reste encore des zones d’ombres : des produits non autorisés entrent régulièrement sur le marché, et les ventes de cigarettes aux mineurs sont trop fréquentes en particulier sur les boutiques en ligne. En outre, les gouvernements considèrent les e-cigarettes comme des produits à base de tabac.

 

Mythe N°2 : Inhalation des e-liquides est aussi nocive que la cigarette classique.

Un nombre croissant de personnes pensent que vapoter est aussi malsain que fumer augmente régulièrement. Cette impression est probablement renforcée par les actions menées par certains détaillants qui ont arrêté la vente de cigarettes électroniques tout en continuant à vendre des cigarettes traditionnelles et d’autres produits à base de tabac. Certains médias relient l’information selon laquelle le vapotage pourrait être plus dangereux que le tabagisme.
Les enquêteurs de cette étude ont cependant conclu que leurs données « concordent avec les preuves de l’effet moins toxique du vapotage des ecigs par rapport à la fumée de tabac ». Les e-cigarettes peuvent être nocives, exposant les utilisateurs à des substances toxiques et cancérigènes qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé. Mais elles éliminent pratiquement l’exposition au monoxyde de carbone, au goudron et à un grand nombre des 7 000 substances chimiques qui contribuent à la létalité des cigarettes. Dans l’étude la plus complète sur les effets des e-cigarettes sur la santé, il a été constaté que le passage complet de la cigarette classique à l’e-cigarette réduit l’exposition à de nombreuses toxines et substances cancérigènes et réduit probablement les effets néfastes sur la santé dans plusieurs systèmes organiques. Cette preuve a été étayée par une vaste étude nationale qui a révélé que les utilisateurs exclusifs de cigarettes électroniques présentaient beaucoup moins de biomarqueurs d’exposition aux toxines que les fumeurs et les utilisateurs des deux types de produits. En bref, les e-cigarettes sont moins nocives que le tabac.

 

Mythe N°3 : le vapotage provoque des infections pulmonaires.

Le mythe selon lequel les e-cigarettes provoquent une bronchiolite oblitérante (pop-corn pulmonaire) – une maladie rare qui peut causer une obstruction irréversible des voies respiratoires, résultant de graves dommages aux bronchioles. Les chercheurs ont détecté le diacétyle chimique dans un échantillon de produits en phase de vape. (Le surnom provient d’une épidémie parmi les travailleurs d’une usine de pop-corn à micro-ondes qui ont été exposés à des niveaux élevés de diacétyle vaporisé, qui est parfois utilisé pour créer des saveurs semblables à celles du beurre et qui est une cause connue de la maladie). Les auteurs n’ont pas explicitement établi de lien entre l’utilisation de la cigarette électronique et les bronchiolite oblitérante, mais ce lien possible a été mis en évidence par des organisations de santé.

L’inhalation de diacétyle et d’autres aromatisants chimiques peut certainement poser des risques respiratoires aux utilisateurs de cigarettes électroniques, mais jusqu’à présent, les vapeurs n’ont pas été liées aux bronchiolites oblitérantes. De plus, le diacétyle est présent dans la fumée de cigarette à des niveaux sensiblement plus élevés que ceux mesurés dans les e-cigs. Ce qui est assez surprenant c’est que le tabac classique n’a jamais été considéré comme un facteur à risque pour les infections de type bronchiolite oblitérante, ce qui rend extrêmement improbable que les e-cigarettes causent ces maladies.

 

Mythe N°4 : Les e-cigarettes n’aident pas les gens à arrêter de fumer.

Les organismes de santé publique découragent sans réel fondement les fumeurs d’utiliser les e-cigarettes pour les aider à arrêter de fumer. On incite souvent les candidats désireux de s’arrêter de fumer à utiliser d’autres méthodes approuvées par la FDA pour arrêter de fumer. 

En Grande-Bretagne une étude a eu lieu sur un échantillon de 900 fumeurs désireux d’arrêter de fumer ont participé à un test visant à déterminer l’efficacité des e-cigarettes par rapport à d’autres solutions pour arrêter de fumer, tel que les patchs et les gommes. Un an plus tard, 18 % des utilisateurs d’e-cigarettes ne fumaient pas, contre 10 % des autres groupes de substitution de la nicotine. Il est vrai que la plupart des fumeurs qui essaient les e-cigarettes continuent de fumer, mais cela ne signifie pas que les e-cigarettes sont une aide à l’arrêt inefficace : la plupart des fumeurs qui essaient les thérapies de remplacement de la nicotine approuvées par la FDA continuent également à fumer, mais ces produits sont toujours officiellement considérés comme « efficaces ».

Nous sommes encore en train d’apprendre les caractéristiques des produits et les facteurs comportementaux qui peuvent contribuer à un arrêt réussi de la cigarette avec les e-cigarettes. Une étude a révélé que plus de 50 % des adultes qui utilisent quotidiennement des e-cigarettes ont cessé de fumer au cours des cinq dernières années, ce qui suggère que la fréquence d’utilisation des e-cigarettes pourrait jouer un rôle dans l’arrêt du tabac.

 

Mythe 5 : Les e-cigarettes sont une porte d’entrée vers le tabagisme chez les jeunes.

Après que plusieurs études aient démontré que les jeunes ayant vapoter étaient plus susceptibles d’essayer les cigarettes, des publications ont affirmé qu’il y avait un effet de « passerelle ». La FDA a récemment publié une vidéo promotionnelle mettant en scène un magicien transformant une e-cigarette en cigarette et disant « Ce n’est pas de la magie. Ce sont des statistiques ».
Malgré leur rigueur, les études ne peuvent pas rendre compte de la « responsabilité commune » – l’idée que certaines personnes sont simplement plus sensibles que d’autres d’adopter des comportements à risque.

Il est possible que la dépendance aux e-cigarettes pousse certains jeunes à migrer vers la cigarette, mais l’ordre d’utilisation des produits ne suffit pas à prouver la cause. Pour déterminer si la fumée a un « effet addictif », il est également important de tenir compte de l’ampleur du phénomène : si les e-cigarettes sont fortement associées à un tabagisme ultérieur chez les jeunes, on peut s’attendre à une augmentation du tabagisme au niveau national. Mais malgré une augmentation de 78 % de l’utilisation des e-cigarettes chez les lycéens entre 2017 et 2018, il n’y a pas eu d’augmentation statistiquement significative du taux de tabagisme dans les lycées, qui est tombé cette année à un niveau historiquement bas de 5,8 %.

Une étude a examiné plusieurs séries de données sur la consommation de tabac chez les jeunes, l’étude a démontré que la baisse du taux de tabagisme chez les jeunes s’est en fait accélérée à mesure que l’usage de la cigarette se répandait. 

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