0

Sous-total: 0,00


Votre panier est vide.

Le vapotage, la meilleure alternative pour arrêter de fumer

Le vapotage, la meilleure alternative pour arrêter de fumer

Confrontés aux différents désagréments psychologiques et physiques du sevrage tabagique, beaucoup de fumeurs n’ont pas réussi à se défaire de la cigarette combustible. Heureusement que le vapotage permet maintenant d’y remédier. Arrêter de fumer avec une e-cigarette est possible grâce à la très grande variété de parfums et arômes que vous pouvez coupler avec le taux de nicotine de votre choix. Le vapotage est de loin la méthode la plus efficace, mais à condition de bien s’y prendre.

Une étude britannique de grande ampleur publiée en mai 2019 dans la revue Addiction montre qu’arrêter de fumer avec un e-cigarette s’avère largement plus efficace que de recourir à des patchs, des gommes à mâcher ou des comprimés à sucer. Cette étude a été réalisée sur environ 19 000 fumeurs. Les candidats avaient 16 ans et plus et avaient tenté d’arrêter de fumer l’année précédente. La plupart des participants, soit 36 %, avaient recouru à des substituts nicotiniques dans leur tentative de sevrage tabagique. Un peu plus de 12 % des participants se sont tournés vers la cigarette électronique, 5,5 % ont opté pour la véranicline, un médicament de sevrage et 4,6 % ont suivi des thérapies comportementales.

Au terme de l’étude, 16 % des candidats qui ont opté pour des aides au sevrage ont réussi à arrêter de fumer. C’est le même pourcentage que chez les anciens fumeurs qui n’ont eu recours à aucune aide. Le taux de réussite est plus important chez les autres participants qui ont utilisé des substituts nicotiniques à raison de 34 %. 95 % des candidats qui ont opté pour la cigarette électronique ont définitivement arrêté le tabac au bout de l’étude contre 82 % chez les participants qui ont opté pour la véranicline.

Le vapotage tire notamment son succès auprès des fumeurs par les mêmes sensations qu’il offre qu’avec une cigarette normale notamment le hit, ce resserrement de la gorge lors du passage de la fumée, et le goût du tabac, le goudron en moins. Le vapotage permet également de pallier efficacement le manque de nicotine.

Comment réussir son sevrage tabagique en vapotant ?

Un arrêt radical de la cigarette combustible n’est pas obligatoire. Il est tout à fait possible de fumer et de s’initier petit à petit au vapotage durant le premier mois. Cette période d’essai sera dédiée à la recherche des modèles de vapoteuse et de liquide les plus adaptés. En ce qui concerne l’appareil, le mieux est d’opter pour un kit, facile à utiliser. Pour le choix du e-liquide, il faut prendre en compte le taux de nicotine. Le dosage doit être en mesure de combler son besoin et ainsi d’atténuer les symptômes du sevrage pour éviter une récidive.

Pour pouvoir se défaire de sa dépendance en nicotine, le primo-vapoteur peut réduire le dosage dans son liquide. Il ne faut toutefois pas se précipiter pour éviter une sensation de manque et recommencer à fumer. Le e-liquide choisi doit également présenter un rapport en propylène glycol et en glycérine végétale adéquat pour obtenir le hit et la densité de vapeur recherchés. Pour le goût, il est conseillé de choisir un liquide avec une saveur de tabac classique ou mentholée avant de s’essayer à des notes plus gourmandes, fruitées, etc.

Arrêter de fumer avec les substituts nicotiniques

L’irritabilité, le stress, l’anxiété et la difficulté à se concentrer sont quelques désagréments qui apparaissent à l’arrêt du tabac. Ces manifestations sont dues plus précisément à un manque de nicotine. Pour aider un fumeur à arrêter de fumer progressivement, il est donc important de combler ce manque et ainsi atténuer les différents symptômes.

C’est dans ce contexte qu’interviennent alors les substituts nicotiniques. Parmi les plus plébiscités figurent :

1. Le patch

Appliqué sur la peau, le patch délivre petit à petit de la nicotine jusqu’à 24 heures, selon le modèle choisi. Si la nicotine est libérée plus lentement qu’avec d’autres substituts comme les pastilles et la gomme, le patch permet de profiter d’une diffusion durable et constante. Toutefois, il peut causer des irritations cutanées et induire des troubles du sommeil.

2. Les pastilles et comprimés à sucer

Les comprimés et les pastilles délivrent de la nicotine qui est immédiatement absorbée par la muqueuse de la bouche. Elles garantissent ainsi un effet rapide. Les pastilles permettent alors d’atténuer rapidement voire de supprimer les symptômes du sevrage de tabac.

3. Les gommes

Mâchées pendant une demi-heure environ, les gommes permettent une diffusion rapide de la nicotine à travers la muqueuse buccale. Elles garantissent un effet rapide entre 5 à 10 minutes à l’instar des comprimés et des pastilles à sucer. Les gommes peuvent toutefois irriter la bouche et provoquer des brûlures d’estomac.

4. L’inhaleur

Sous la forme d’une cigarette plastique, l’inhaleur présente le principal avantage de conserver le geste de la cigarette. Ce dispositif permet d’aspirer de l’air chargé de nicotine sous forme de microgouttelettes qui vont se déposer sur la muqueuse de la bouche. Le recours à un inhaleur peut cependant engendrer des irritations de la gorge et de la bouche.

5. La varénicline

C’est une molécule en mesure de mimer les effets de la nicotine sur le cerveau, pour faciliter l’arrêt du tabac. Elle est capable de réduire le plaisir de fumer tout en atténuant les symptômes du sevrage. La prise de varénicline peut néanmoins s’accompagner d’effets secondaires comme les nausées, les maux de tête, les troubles du sommeil.

Les fumeurs peuvent également recourir à d’autres méthodes comme l’hypnothérapie et le coaching, plus efficaces chez les petits et moyens fumeurs.

Votre Panier